20-03-09
Sous la plaine...
... Et quand il ne reste que des cendres, quand il ne reste personne à pendre, quand les cadavres encore chauds joncherons le sol. Que restera t-il de nous, que restera t'il de toi et moi? Vestige d'un passé peu glorieux, illusion de savoir le pourquoi de tout cela. Et ceux là, se souviendront ils de nous? Plantées sur la plaine du massacre, les croix de bois alimenteront les histoires et la légende de notre histoire. "Tombés pour la liberté" épitaphe de gloire illusoire. Nous sommes tombés par amour d'une cause perdue, par compassion, sans jamais capituler, nos idéaux sont morts sur la plaine un soir d'hiver 1916... Notre histoire s'arrête là ou la légende commence... Prisonniers de vos pensées nous avons échoué a disparaître... Je ne vous aime pas... Alors oubliez moi, oubliez nous mon amour et moi.
Lo.
12-03-09
La Sérénades des Damnés...
... Écoutez tous, ce chant de malheur. Entendez tous les voix qui se meurent. Depuis toujours elles chantent pour nous, depuis ce jour elles chantent pour vous. Jour maudit pour certains et attendu par d'autre, voici venu l'heure des damnés. Venu chercher les âmes qui s'ignorent et les mener à leur triste sort. Leurs champs mélancoliques sont les pleurs de ce monde qui s'écroule. Tous coupable d'avoir un jour ou l'autre fermés les yeux, tous coupables dans nos regards pourtant si innocents. Hanté par le souvenir de nos idéaux oubliés, ils sont notre reflets dans nos miroirs... Leur sérénade est douce, leur colère est faite de tristesse... J'entends leurs pas lourds sur le seuil de ma porte... Leur voix m'étreins je suis ce que nous sommes... Je suis alimenté à la soupe... Je suis d'une génération soupe... Damnés je serai... Mais un con damné je ferai!
Lo.
11-03-09
Petite Fille... III
Petite fille... Grande fille qui a poussé trop vite, arrosé par la vie comme une fleur d'eau. Ou en es tu petite fille? Ou sont tes racines, ou sont tes rêves petite fille? Tu domine depuis ton arbre perchée, dessine depuis tes cauchemars ombragés. Je te cherche petite fille, te recherche pour te donner l'absolution et t'apporter les solutions. Regarde le vrai visage de tes peurs et glisse le masque de tes frayeurs, n'oublie jamais qu'ils viendront petite fille t'arracher le cœur y semer la douleur. Aller petite fille sourit moi et montre au monde le visage de ta foi. Ouvre-toi sans artifices et démontre ta grandeur sur cette partition sacrée... Écrit moi demain sans larme et devient l'arme de ta seconde naissance. Fille de personne qui n'a besoin de personne. Nourrit toi du passé et apprend le pour ne jamais regretter... Soit forte soit fiers. Soit et vie pour toi.
Lo.
19-12-08
Sur un bout de papier...
... Et que reste-t-il de notre temps? Que reste-t-il de nous, pauvres enfants. Les miettes de notre vie se sèment et s'oublient, s’envolent au gré du vent et dansent sur son chant. Et cette histoire est trop belle pour qu'ainsi elle s'achève, et notre histoire commence, sans peine et sans trêve. J'ai rencontré un ange, et il m'a sourit. J'ai trouvé une amie, une femme et un sens à ma vie. Seule la vision de demain compte plus qu'aujourd'hui. Quand hier s'endort elle y partage mes nuits. S'endormir nos lèvres unis, comme ce lien qui toi et moi nous lie. En finir d'attendre, et s'éprendre... A cœur vaillant, rien d'impossible, un cœur entier, ton cœur en cible. Nous écrirons notre nom à la force de cet amour, gravé dans nos chaires "je t'aime à toujours". Fin de la rime, fin du parcours. Hier était un jour, l’esquisse de demain. Avec toi je tiens le gouvernail de mon destin.
Lo.
18-12-08
Songes...
Sommes-nous réveillés ?
Avons-nous dormi ?
Laisse-moi ma Chérie,
Caresser ton corps, me rassurer.
Le temps à deux,
Est capricieux.
Il défile, il s’enflamme,
Il brule nos âmes.
Tout juste arrivé,
Déjà repartie,
Ainsi fait, est la vie,
Depuis que je t’ai rencontré.
Tu nourries mon inspiration,
Tu inspire ma créativité.
Tu aspires mes sentiments profonds,
Tu expires la passion et de tendres baisers
Bientôt viendra le temps,
Comme un rêve, juste un instant.
A nouveau se retrouver,
S’aimer passionnément, enlacés.
Avons-nous dormi ?
Sommes-nous éveillés ?
Tu es bien là, à mes cotés.
Toi & moi, unis, réunis…
Lo.
17-12-08
Ecrire cette histoire... (Il faut que j'arrête les poèmes là).
Plonger ma plume dans l’encre de tes yeux,
Et écrire sur nos corps, l’histoire d’une vie à deux.
Noircir les pages blanches de nos cœurs,
Pour faire rimer amour avec bonheur.
De chapitres en chapitres, se laisser découvrir,
D’actes en actes et ainsi plonger dans le plaisir.
Enivrer nos sens jusqu’en perdre le file,
De cette historie mon Cœur, tu seras en exile.
C’est à demi mots que ma plume ici s’active,
Pour te conter ma Belle, combien ma flamme est vive.
Brules toi à elle, pout y goutter ma chaleur,
Touche-moi,-Toi, pour sentir battre mon cœur.
Lo.
Je ne suis...
Qu’un fou amoureux d’un ange,
Qu’un homme pour qui tout change,
Qu’un souffle au creux de ton cou,
Que Celui à point c’est tout !
Qu’une ombre quand je suis loin de toi,
Qu’une tasse vide quand tu n’es pas là.
Qu’un pas, là, juste derrière toi,
Qu’une main posée sur tes cheveux de soie.
Qu’amour quand avec toi je suis,
Qu’ivresse, dans cette tendresse infinie,
Que bonheur, qu’avec elle je vie,
Qu’à toi, ma Princesse, ma Chérie.
Lo.
16-12-08
Sur ton corps...
Laisse donc glisser mes doigts,
Sur ta peau satinée.
Laisses-y courir mes tendres baisers,
Tu es ma reine de coeur et moi ton roi.
Caresses enflammées,
Exquis instants, sens enivrés.
Mais mains devinent tes formes longilignes,
Mes lèvres s’imprègnent, de ta jolie poitrine.
Nos corps s’échauffent passionnés de l’autre,
Langue à langue se gouter s’apprivoiser,
Plus qu’un esclave, je suis ton apôtre.
Apprends-moi alors, les plaisirs inavoués.
Ardant désir,
Me ronge de plaisir,
Sans en rougir,
Se laisser aller, sans y réfléchir…
Lo.
Coeur à corps...
Toi ma belle, écoute la mélodie du cœur,
Elle se joue sur une gamme de do majeur.
Laissons derrière nous, ce prélude de malheur,
Qui s’ouvre tristement, sur un accord de si mineur.
Il n’y à pas de bémol à la passion,
La notre est ce que nous en faisons.
Je t’offre donc ma clé de ‘’seul’’,
Prends la avec toi, et décuplons, cette passion folle.
Avec toi, poser ensemble les accords,
Nos doigts liés, épouser nos corps.
Sur l’air de la chanson de notre vie,
S’aimer, découvrir, ces plaisirs infini.
En prose ou en musique,
De ‘’si’’ et de ‘’la’’,
Mon monde est féerique,
Depuis que je suis avec toi.
…Da, dou, di, dou, di, da…
Tu es ma partition,
J’y dépose, de simples sons,
Des rimes d’amour,
Sur ton corps, pour toujours.
Lo.
15-12-08
Défoncé !
... Et le temps d'une soirée, tout bascula pour moi. Si peu de temps entre l'avant et l'après. Si différent l'un de l'autre, ou plutôt devrai-je écrire, l'une de l'autre. Je suis là, assis dans une chambre que je ne connais pas. Les yeux grands ouverts, les pupilles dilatées par la substance qui lentement coule dans ma gorge. Las, je me demande encore ce qu'elle fait, qui elle est? Entre mensonge et tromperie, amour et haine. Mais qui suis-je entrain de détester ?Est-ce elle la responsable de tout ceci? Ou y suis-je le seul coupable? Mes yeux jusqu'ici incapable de fixer quoi que se soit dans cette pièce male éclairée, se posent sur les corps nues de ces amies d'un soir, de ses amies du souvenirs. Je les regarde, plongé dans l'indifférence, tentant de me persuader qu'il ne s'est rien passé. Qu'elles sont le fruit de nom imagination trop défoncée... Mais non. Elles sont là, étendu sur un lit qui n'est pas le miens. Leur corps encore moites... Ne suis-je qu'un jouet, ou sont-elles le miens? Entre rêve et réalité, je m'éteins lentement... Lo.









